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11 avril. J'avance bien avec le livre basé en 2060. Il me faut un titre quand même. J'ai eu quelques problèmes avec le déroulement. Faut dire que je me coince moi-même ! Ou bien mes personnages me coincent. Mais j'ai réussi à contourner les pièges, et j'ai même eu l'idée pour la fin. J'en avais une lors de la version écrite en 1980 mais j'ai voulu une autre et je n'étais pas sûr comment j'allais le faire. Et puis... ding ! l'idée s'est présentée.

Donc allons-y...


7 avril. J'ai encore réfléchi à ce blog et ce que je devrais y mettre, et j'ai fini par transférer certaines rubriques dans la section sur mes livres, surtout les rubriques concernante les livres terminés, mais non plubliés, car il n'y aurait pas tellement de changements les concernant. Je laisse donc le blog sur les idées que je peux avoir. J'ai aussi transféré la rubrique concernant les livres en cours, pourquoi pas ? 

Si quelqu'un a des idées sur son organisation, faut me les passer.

2 avril. Eh bien, je me suis attelée à ce blog et j'ai effectivement créé un tas de sous-rubriques. On peut donc y trouver un tas d'informations sur ce que je fais au niveau écriture.

Après avoir fait tout cela, il faudrait peut-être que je retourne à mes livres destinés à la publication.


26 mars. Bon, je commence un blog pour parler du cheminements de mes livres, dire où j'en suis, expliquer un peu de quoi ils parlent - surtout ceux que j'écris en ce moment.

   Mais avant cela, un peu de retour en arrière. Sur la page "Genèse de mes livres" jai parlé de ce que j'avais fait pendant l'été 2023, c'est-à-dire reprendre d'anciens textes écrits avec ma meilleure amie, Diane, afin de les revoir, les traduire en français et les mettre en forme en vue d'une éventuelle publication. mais, étant donné qu'il s'agit plutôt d'histoires de science fiction, j'hésite à faire l'investissement, car c'est difficile de les vendre. On n'aime pas la SF, me dit-on souvent. Pourtant les deux que j'ai sortis (Code Phénix et Le Survivant) ont plu à ceux qui les ont lus, une mersonne me disant même, "Magnifique". Merci beaucoup à cette pesonne.

   En fait, si on regarde bien la première de toutes mes publications, "Petits meurtres au jardin" qui a gagné en 2007 le prix ValléeLivres du manuscrit régional, organisé par les Editions GabriAndre (qui n'existent plus), il y a un nuage de SF qui plane. Le titre n'est pas de moi, qui voulais jouer avec les mots "terre" et "taire", et cela fait fait que les lecteurs ont pensé qu'il s'agissait d'un polar. Pourtant ils ont adoré, cela a eu beaucoup de succès. En fait, il s'agit plutôt d'un mystère autour du personnage principal et son chat, Noël et Gingembre, et les morts qui paraissent dans le livre ont été occis des décennies auparavant remontant à la surface de la terre au moment où Noel arrive au village. J'ai tenté lors de la suite que l'on m'a réclamée car je n'ai pas révélé d'où venait Noël ni qui il était. L'éditeur a de nouveau changé mon titre en "Petits meurtres en forêt", m'enfonçant dans la catégorie "polar". Pourtant, dans le troisième tome c'est clair que Noël et son chat relèvent de la SF - une SF douce, il faut le dire, je ne voulais pas froisser mes lecteurs. Mais ceux-ci ont aimé les livres. 

   J'ai quand même fait une paire de polars ("Meurtres aux Vans", devenu "La Mort pour conseil", "Requiem pour St Paul" et "On achève bien les auteurs"), mais il y a tout de même un côté moquerie légère dans ces histoires, ne serait que par le nom des inspecteurs ou du personnage principal. 

   Ensuite, j'ai écrit des livres qui n'avaient rien à voir avec du polar : espionnage, roman historique, récit, etc. Parfois il y a une touche de SF comme dans mon "préhistorique d'anticipation / anticipation préhistorique" autour de l'Aven d'Orgnac. Je n'ai pas de catégorie, ce qui m'importe, c'est l'histoire à raconter, je me fous du genre. 

   Et oui, lorsque j'écrivais avec mon amie Diane, nous ne faisions que de la SF parce que cela nous intéressait de créer des mondes et des sociétés, d'explorer des thèmes, des sujets tabous à l'époque - qui sont devenus depuis des faits de société acceptées. Nous étions en avance sur notre temps, surtout dans les années 1960. Nous avons commencé sur la Terre, pour ensuite voyager carrément ailleurs. L'espace nous intéressait, depuis le vol de Gagarin. Nous avons donc fait voler nos personnages au-delà du système solaire. Et nos histoires sont devenues complexes.

   Les deux que j'ai sorties remonte à ces temps de partage d'idées. Mais mon amie est décédée en 1994, et j'ai dû continuer toute seule - après un arrêt de quatre ans. J'ai continué à explorer des thèmes et des situations, pensant à elle.

   Et puis est arrivé l'an 2007 et j'ai basculé dans le monde "ordinaire" - tout en conservant une touche, selon l'histoire, de cette SF que j'aime et qui permet une liberté de pensée et d'imagination qui me convient.

   Je ne fais pas de la fantaisie, non, mes histoires ne sont pas peuplées de monstres, de robots, d'ET bizarroïdes, je considère que l'homme est déjà suffisamment monstrueux. Par contre, j'aime me demander "C'est quoi un être humain?" "Quand est-ce qu'on n'est plus un être humain?" Et je peux vous garantir qu'il y a ribambelle d'histoires à tirer de ces questions-là. Quand on regarde la diversité de l'humanité sur la terre - tout de même cantonnée dans le même schéma - et qu'on se rappelle que par le passé, certains peuples n'étaient pas considérés comme humain (!), comment ne pas se demander s'il n'y a pas d'autres façons d'être humain, d'autres capacités à avoir. Ne dit-on pas que nous n'utilisons que 10 % de notre cerveau ? Alors, les 90 % restants pourraient servir à quoi ? Vu la diversité d'aspects physiques sur la Terre, n'y a-t-il pas de la place pour d'autres éléments ? D'ailleurs, dans un de mes gribouillages en solitaire, j'ai même pensé à une raison bien solide pour toute cette diversité sur la Terre. Cela tient debout. Faudrait peut-être que je continue cette histoire-là...  

   Donc, "Code Phénix" est une histoire d'espionnage, et "Le Survivant" traite la question d'identité. Et je n'ai pas oublié l'amour, des amours contrariés. Ni le suspens. Le fait que tout cela se passe dans un milieu intersidéral est secondaire, presque. Ce sont tout de même des histoires à la taille humaine.

   Et donc, pour revenir au présent, l'été dernier, je me suis amusée à mettre en forme un tas de romans. Ils sont finis, les couvertures sont faites, la quatre de couv aussi. Fin prêts pour publication. Et tout cela m'a fait un bien pas possible !

   Et si quelqu'un veut des détails sur ces tapuscripts, qu'il me le dise ! Peut-être même, je créerai des pages spéciales à l'intérieur de ce blog pour chacun - c'est une idée.